Agrippés à la barrière avant l'ouverture du festival vendredi, Camille (20 ans), Tristan (18 ans) et
Quentin (23 ans) répondaient à mes questions. Depuis, le festival a battu son plein et les trois mousquetaires ont parcouru pour nous les allées du domaine national de Saint Cloud à la recherche
de perles.
Qui
peut-on croiser lorsqu'on va à Rock en Seine ? À en croire nos trois loustics, deux Lara Croft, représentantes d’une grande marque de boisson énergisante, se sont fait prendre inlassablement en
photo. Il y avait aussi « l'homme préhistorique », qui s'amusait à taper gentiment le crane des festivaliers croisant son chemin avec sa massue en plastique, une perruque sur la tête. On l'aura
même vu slammer lors du concert de The Prodigy. Il faut croire qu’il se sera plutôt bien adapté à notre époque...
Et « Captain Baguette » ? Tout de bleu vêtu avec une baguette de pain en collier ? Ils l’on vu aussi. Ils ont même remarqué le slip bleu, la cape et le pistolet à eau. Rien ne leur à
échappé.
En vrac, ils ont aussi rencontré le sosie de Joe Satriani au concert de Metric (« mais en plus vieux » précise Quentin), Zorro Zéro (et son sombréro noir), Captain Chaussettes (recouvert de
chaussettes, comme son nom l’indique), ou encore trois chevaliers avec leur cottes de maille et tout ce qui va avec. Que de truculentes surprises en somme !
Bref, un festival qui regorge de curiosités et qui est truffé de personnages qui nous mettent le sourire aux lèvres. Quant à nos trois Castors Juniors, ils repartent des souvenirs plein la tête,
des images plein les mirettes, de la bonne musique encore dans les cages à miel et le plaisir d’avoir fait une apparition guest-star sur notre blog. « La classe » comme dirait
Camille.
À l'année prochaine pour de nouvelles aventures, un pour tous et tous pour un !

Ils sont 200 bénévoles et s'occupent notamment de vendre des t-shirts, distribuer des programmes
du festival, surveiller les accès sécurisés et bien sûr, nettoyer le site et changer les poubelles. Ils sont étudiants, ont une vingtaine d'années et profitent tout comme vous de l'ambiance et
des concerts de Rock en Seine. C'est en partie grâce à leur travail que se balader dans le domaine national de Saint Cloud est un vrai plaisir. Et certains de ces bénévoles changent les poubelles
et parfois, cela réserve quelques surprises.
Difficile de les rater avec leurs masques de
catcheurs mexicains et leurs babioles bariolées. Jaune, vert, rouge… La macédoine de couleurs a de quoi vous rendre épileptique, style fajitas géantes en prise avec un retour d’acides.
Et si les six exposants traînent les mêmes brocantes, les deux compañeros tranchent avec le décor, comme la moustache d’un mariachi flottant dans un verre de téquila. Ca sent
l’hormone et la sueur, ouais. La transgression.
15 h. Au stand de la ville de Saint Cloud, retranchés dans leur "quartier", on rencontre deux membres de l'équipe, Gilles et Jasmin. On apprend qu'ils sont tous deux
photographes, l'un orienté portrait/pyscho (Jasmin), l'autre ambiance/paysage (Gilles). Forcément, ça rapproche. Après nous avoir glissé qu'ils avaient consulté notre blog et bien aimé ce que
l'on faisait, Gilles essaie de gratter de l'info. Direct ! Il aimerait savoir si on en sait plus sur le pourquoi du comment de l'annulation d'Oasis. On ne lâche rien. De toute façon, à part
l'histoire de la bagarre, rien de mieux à raconter !
Si
leur photo est tirée au sort et diffusée sur l'écran géant de la Grande Scène, ils ont le droit de faire une petite visite backstage entre 19h15 et 19h45. Vendredi, parmi les 12
vainqueurs, deux amies : Véronique, 25 ans, "future photographe", et Anaïs, 24 ans, "future prof de français pour les étrangers". Elles témoignent de l'envers du décor.

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