La reformation du groupe cultissime
a de quoi faire frémir d’impatience les plus imperturbables.
Absent des scènes depuis 1998, le quintet de fou-furieux, précurseur d’un métal 2.0, du n’a rien perdu de son énergie !
Les morceaux aux constructions à tiroirs, schizophréniques juste ce qu’il faut, les performances vocales ébouriffantes de Mike Patton déstabilisent et émerveillent à la fois.
Les phases de chant extrême (la colère succède à la douceur en moins d’une seconde !) rappellent le death métal, la batterie lourde et les slaps caractéristiques de Bill Gould sont un don de
dieu.
Bizarrement, l’ensemble n’est pas dénué d’ironie:
Patton et sa bande nous baladent, et ça les amuse !
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Envolées psychédéliques, divagations
guitaristiques et sonorités rugissantes : c’est avec ces ingrédients inattendus que le quatuor culte accueille désormais ses ouailles.
Avec Dig out your soul, album sorti en 2008, le groupe flirte avec les années 70 et sort de son cadre habituel, sans toutefois céder d’un pouce sur ce qui nous l’a fait adorer.
La voix de Liam Gallagher est toujours aussi charismatique et l’efficacité des riffs de guitare semble être éternellement garantie.
Ce qui a changé, c’est ce son de batterie brut, ces rythmes hypnotiques et ces orgues baveux.
Exit les couplets calibrés, place au gros son, aux titres efficaces et teigneux, parfaits pour la scène : exactement ce qu'on attendait !
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Pour réconcilier les fans de rock et
d’électro, il fallait un miracle.
The Prodigy l’a accompli au début des années 90 et depuis, ça dure !
Avec leur nouvel opus, The Invaders Must Die, ces princes de la rave culture ne déçoivent pas leurs premiers fans.
Les mélodies tendues et cinglantes, les arrangements structurés, les sons à la limite de l’agressivité restent la marque de fabrique et la plus grande réussite de ces anges de la nuit.
L’énergie punk puisée dans la transgression met littéralement le feu sur scène…
Pour notre plus grand plaisir, avouons-le !
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Le punk-rock est toujours vivant
!
Il n’est même jamais mort, comme en témoigne la popularité auprès du jeune public les Américains de The Offspring.
Devenus des pionniers du punk rock californien depuis la sortie de l'album Smash en 1994, les Californiens tracent un sillon joyeux fait de mélodies imparables et entêtantes,
emmenées par des riffs endiablés.
Leurs nouveaux morceaux marquent un retour aux sources du rock, pour le plus grand plaisir des fans de la première heure et saura conquérir tous les autres !
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Finies les
mélodies de poche et les valses endiablées. Yann Tiersen a repris sa guitare électrique et formé, autour de lui, un groupe solide.
Un rock gourmand de guitares électriques bouillonnantes, de voix et de textes qui garde un aspect essentiel : des mélodies entraînantes.
On dit toujours qu’il est hautement improbable de concocter du bon rock en France.
En voici une nouvelle exception, qui ronronne de plaisir électrique, avec une impressionnante homogénéité et une exceptionnelle tension qui parcours l’album du début à la fin, sans jamais
faiblir.
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Aussi barjots et sympas que le raconte la légende, ces anglo-surréalistes aux allures de Blues Brothers sont en réalité des sages.
Frappés par le ska, les gentlemen du groove de Camden Town font le lien entre Magritte et les Maytals.
Visionnaires vaudevillesques, grands comiques mésestimés et fins observateurs de la middle-class anglaise, le groupe a été l’un des premiers à faire connaitre le ska au « grand public ».
Depuis, la musique de Madness n’a pas cessé d’irriguer le meilleur de la pop exportée depuis l’Angleterre, de Blur à Lily Allen en passant par Kaiser Chiefs.
Aujourd’hui, Madness reprend la main avec un album particulièrement réussi, et entièrement consacré à leur chère ville de Londres.
Les orchestrations tourbillonnantes, la sève romanesque des grandes épopées est restée intacte : des types comme ça, vous n'êtes pas prêts d'en revoir, ne les ratez pas !
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Armé de
quatre platines, Birdy Nam Nam pose tout de suite l’ambiance : c’est survolté, urbain et intense.
DJ Pone, Little Mike, DJ Need et Crazy B n’ont pas d’instruments mais jouent comme personne des scratchs, des samples et des boucles.
Rythmiques funky et beats hip hop, breakbeat et bidouilles électro : la mélodie réalise la synthèse parfaite des découpes, des filtres et des cuts.
Derrière les platines, le quatuor se déhanche et remue la tête sauvagement : l’énergie gestuelle qu’ils déploient semble directement injectée sur le dancefloor, pour des titres aussi puissants
qu’efficaces.
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