François Missonnier (directeur)
Salomon Hazot (programmateur)
Christophe Davy (programmateur)
Sylvie Glaser (administratrice du domaine)
Jean-Paul Huchon (président du C.G. Idf)


Ambiance

Rock en Seine, un lieu qui a la particularité d’être dans un site naturel protégé depuis 1923…
Exactement. Et en 10 ans, nous avons eu l’occasion de se connaître et d’afopprendre à travailler ensemble. Point d’honneur de notre collaboration : l’exposition monumentale de Clément Briend, avec notamment la projection de l’ancien château du domaine (aujourd’hui disparu) sur la cascade d’entrée de site. Une seule frustration : que ces sessions ne durent que de 22h à 1h. Du coup, nous travaillons à une formule pour faire voyager cette exposition dans l’année.

Qu’en est-il de la fréquentation en 2012 ?
Nous avons la joie d’annoncer que nous avons dépassé les chiffres de 2011, qui était déjà un record. Et dire que nous avons commencé avec une 1re édition de 20 000 personnes devant PJ Harvey… Avec un samedi et un dimanche complet (il reste donc un peu de marge pour l’an prochain), nous avons cette année dépassé la barre des 110 000 spectateurs. Malgré une commercialisation un peu difficile et une météo changeante (qui nous a obligé a baissé les écrans vidéo vendredi et samedi), c’est une très bonne nouvelle en pleine incertitude sur l’économie qui lie les différents festivals européens.

Côté artistique ?
Nous sommes contents qu’aucun groupe « sur place » n’ait annulé, dont c’est une bonne édition ! Pour le reste, malheureusement, peu d’anecdotes… Nous sommes tombés sur de gros gentils. Nous travaillons déjà au scénario de l’an prochain qui fêtera la 10e année (2012 n’étant que la 10e édition). De manière générale, la force du festival a toujours été de maintenir un budget raisonnable tout en restant original dans son traitement. Mini-Rock en Seine, Rock'Art... Nous continuerons sur ce principe en tentant de nous renouveler.

Que retenir justement de la 10e édition ?
Green Day, The Black Keys, Sigur Ros... Que ce fut l’année des créations, que ce soit avec Get Well Soon ou encore les Avant Seine All Stars. D’autant que Get Well Soon et l’orchestre national d’Île-de-France fut un vrai défi, en raison des aspects géographiques. Ce fut en tout cas un bel échange entre la France et l’Allemagne. Ca donne envie de renouveler ce type d’expérience inédite. Et c’est de toute façon, ne pouvant plus augmenter la jauge, l’un de nos futurs axes de travail…

 

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