Créée en 2001, Ephelide a accompagné le développement de plus d’une centaine d’artistes (Shaka Ponk, Stupeflip, Syd Matters, Housse de Racket, The Chase…) et s’occupe actuellement de la stratégie média de Rock en Seine. Rencontre avec Nathalie Ridard, sa fondatrice.

Quel travail effectuez-vous en amont du festival ?

Dès que nous avons les noms des artistes programmés, nous relayons les informations (visuels, dates, bios) auprès des médias. Nous  calons ensuite les plannings d’interviews avec le directeur de Rock en Seine et/ou les groupes en jaugeant le nombre de demandes et l’utilité, par exemple, d’organiser une conférence de presse sur telle ou telle thématique.

Comment se détermine une accréditation ?
Nous favorisons les personnes qui viennent travailler, que ce soit pour du reporting ou des interviews. Nous essayons également de privilégier les webzines et les blogs pour équilibrer l’ensemble. Fort heureusement, il y a peu de demandes au dernier moment. Les journalistes sont habitués. Un jour, l’un d’entre eux, pour nous remercier, nous a même ramené des rillettes et autres spécialités de sa région…

Des souvenirs liés à Rock en Seine ?
Nous voyons peu les concerts car, sur place, nous accompagnons les télévisions pour les captations, appelons les médias pour leur rappeler leurs interviews en gérant l’interface avec les labels, etc. Nous venons le matin vers 9h30, puis nous repartons quand tout est fermé. Mais sinon, côté anecdotes, j’ai souvenir qu’un après-midi nous avons été privé de téléphone… Trop d’interférence sur le site !

Et s’il y avait des artistes à ne pas rater cette année ?
J’aime beaucoup The Kills, Austra, Interpol, CSS, Foo Fighters… Je suis très rock ! Et puis, il y en a tellement… Ah, si : Wu Lyf, Cage Elephant, Simple Plan ! Le live, c’est vraiment magique. Mon rêve ? Voir un jour Iggy Pop et David Bowie sur la même scène, mais hors de question que ce soit au Stade de France. J’aime les endroits à taille humaine.


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