Tchaïkovski se retournerait dans sa tombe s'il avait vu ce concert. Certes la belle Shingai a une voix de diva mais la comparaison de style s'arrête là. Jouant avec le rideau pour l'intro de "Wild young hearts", le show commence !

nullPassant en bandoulière sa basse, les décibels s'envolent. La foule a les pieds qui démangent et le cul qui va de gauche à droite. Pour ne pas casser le rythme, The Noisettes enchaînent sur leur dernier single "Don't upset the rhythm". Micro en main, la chanteuse évolue telle une gazelle dans les quatre coins de la scène. Elle s'autorise tout de même une pause lascive sur la batterie. Elle pose un genou à terre mais "Don't give up".
 
The Noisettes se livrent. Ils racontent une anecdote croustillante sur une expérience de concert à Besançon. Un certain Saturday Night à côté d'un spectacle de femmes très légèrement vêtues. Le son se fait suave. Shingai fait alors part de tous ses talents de gymnaste. Elle continue à chanter en prenant des poses périlleuses. Accrochée par les pieds sur la colonne droite de la scène, elle assure! "I fucking love Paris". En effet, c'est déjà le deuxième passage du groupe à Saint Cloud. Après un set explosif en 2007 sur la Scène de l'industrie, ce sont eux qui assurent le show sur la Grande scène cette année.

Le trio anglais, qui s'était formé lors d'une tentative de sabotage de spectacle dans leur lycée, fait vibrer son monde en reprenant des morceaux de leur premier album What's time Mr Wolf. C'est sur le bouillonnant "Sister Rosetta" que le concert s'achève.

Pleine de fougue et de grâce, la belle Shingai a fait vivre au public un moment où tout n'a été que rock, riff et volupté.


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