Après avoir braqué tous les festivals d'Europe, les Raconteurs ont encore fait parler de leurs guitares à Paris. Avec ces colts de circonstance, le public ne peut que lever les mains en l'air.

Attention ces gars-là ne sont pas des pieds tendres alors pas d'héroïsme et tout se passera bien. Les vigiles ont fait ce qu'ils pouvaient pour défendre le coffre, mais ils ont dû se contenter d'extraire les rescapés de la foule pendant Hands.

 

Une fois le guichetier assommé, ils passent à une opération plus délicate : le coffre-fort. Pour faire les choses comme il faut, Jack troque sa guitare électrique pour le clavier folk pendant que Brandon couvre la sortie. Mais White a beau tomber la veste, travailler minutieusement et secouer ses rouflaquettes sur Old Enough, rien n’y fait. La porte reste close.

Une seule solution s’impose : envoyer la dynamite. Alors White, viril, reprend sa guitare
pétaradante. Le son gronde, vrombit, égratigne. Ils s’y mettent à cinq pour faire exploser Steady as she goes. Et ça marche. Jackpot ! Keeler (le batteur), fier de lui, sort le violon pour fêter ça et les otages suivent dans toute leur allégresse.

 

Vient l’heure de la fuite. Avant de se lancer tête baissée, les desperados font taire les guitares quelques instants. Pour assurer leur retraite, le gang décide de mettre tout le monde d’accord avec les imparables Salute Your Solution et Broken Boys Soldier. Dans une épaisse fumée, les Raconteurs disparaissent enfin dans la nature après avoir salué leur public.

 

L’histoire raconte qu’ils seraient repartis aux U.S. pour continuer leurs méfaits…


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