Jamie Lidell nous a gratifié d’un set digne d’un véritable « after » de 16 heures du matin. Quand on débarque de Berlin, un après-midi à Paris comme celui d’aujourd’hui, ça ressemble à Ibiza.

L'artiste est arrivé, l’air débonnaire et le nœud pap’ défait. Puis il s'est lui-même ciré les pompes avant de saluer la foule. Le concert débute, entre beat-box et samples, avec un Mocky à la batterie (à ne pas confondre avec notre cher compatriote réalisateur) tout juste sorti de son lit. Vêtu de sa robe de chambre, il n’a pas pourtant pas la gueule de bois. Vif et adroit, le bougre fait hocher tout le public de la tête. La « party » commence. Spectateurs, préparez vos baskets ! Ca va swinguer !

Derrière sa table de mixage, Jamie emmène l’assistance dans un monde parallèle où sa voix n’est que beats et samples. Les bras commencent à se lever dans la foule en signe de symbiose avec la musique. Le chanteur glisse sur le devant de la scène puis esquisse quelques pas de danse qui l'aideront à entrer dans son flow de dandy funk.

Coup de théâtre final, Gonzales s’installe au piano dès les premières notes du dernier single de Jamie, Another day. Il sort enfin le Steevy Wonder qui sommeille en lui. Ce renfort de dernière minute donne une nouvelle dimension, plus ensoleillé, au set. Forcément, quand on arrive en costard frais et dispo pour jouer sur scène, cela change la donne.


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