Mèches longues et lunettes de soleil de rigueur, le groupe pop-rock parisien enchaîne les interviews dans l’Espace Presse.

 

Excités ou stressés à l'approche du concert ?

Les deux ! Jouer 30 minutes, c’est frustrant mais ça permet de ne pas lasser les gens. Nous avons donc opté pour un set énergique tout en gardant une évolution. C’est une belle fenêtre en tout cas et c’est bien de nous avoir mis à l’entrée du festival. Idéal pour se faire des contacts en vue de notre future tournée début 2009. Du moment que l’on mange et que l’on rigole, tout roule ! Sinon, l’ambiance est détendue. Il y a même l’ingénieur son de The Roots qui est venu nous parler de notre nom…

 

Justement, on vous en parle beaucoup ?

Ca en amuse certains, ça en énerve d’autres. Mais cela provoque toujours une réaction. En Angleterre, c’est la loose parce que le fils de Beckham porte le même nom que nous. Sinon, un blog américain a dit : « What’s the fuck ? Aucun groupe US n’avait pris ce nom et il fallait que ce soit des Frenchies qui se l’approprient ! » Enfin, un vieil artiste funk des années 80 nous a contacté sur MySpace parce que nos noms de groupes respectifs sont homonymes. Il aime notre travail. Ouf ! Au moins, nous n’aurons pas à beaucoup dépenser en merchandising… (Rires) Mais oui, nous sommes pressés de sortir notre deuxième album pour parler enfin musique.

 

A ce propos, comment s’est déroulé l’enregistrement ?

Nous avons beaucoup travaillé avant l’entrée en studio. Maintenant, nous essayons de faire sonner le live comme l’album, pour que la différence ne soit pas trop grande, comme c’est le cas avec les Klaxons bien qu’ils aient changé. Nous faisons une musique simple et efficace. On ne voulait pas faire un truc que nous ne maîtrisions pas, avec plein de claviers. C’est plus facile pour les voyages. Nelson, eux, ont plein de matos. Ranger leur camion, c’est comme jouer à Tetris…

 

Et la rencontre avec le producteur Clive Martin ?

Génial ! Il a clarifié nos idées et nous a fait prendre conscience de nos faiblesses. En plus, le studio Vega (Ndla : dans le Sud de la France) est très isolé et vintage. C’est une vraie maison ! Nous avons tout réalisé en direct et réenregistré les parties vocales et les guitares pour appuyer le propos. Cela donne un album très cohérent. D’ailleurs, nous avons fait une surprise à Clive pendant qu’il mangeait. On a enregistré un petit délire qui se trouve être… la chanson cachée de notre album.


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