HEYHEY.jpgWeek-end, chansons, live bars, deux nouveaux membres, album, live... Voici un condensé de l'histoire du groupe.

A la base du groupe, il y a deux membres, Julien et Julien : « On s’est rencontré à la fac de Bordeaux ». Les deux jeunes hommes vont créer plusieurs groupes dont un qu’ils appellent British Hawaii, très axé Rock. Mais le week-end il leur arrivait de poser leur guitare électrique et de les troquer contre des instruments acoustiques : « On a commencé à écrire des chansons « à la maison », simples, basées sur des thèmes comme l’amour entre deux personnes et des petites anecdotes ». Des morceaux prennent formes puis les deux membres commencent à jouer dans des bars sous le nom de Hey Hey My My. Ils recrutent deux nouveaux membres, Jeff (bassiste) et Michel (batteur), puis plus tard enregistreront leur premier album : « Certaines chansons datent de 5 ou 6 ans, alors que d’autres ont été créées quelques semaines seulement avant l’enregistrement ».

Une partie de la notoriété du groupe s’est faite grâce à Internet, « mais même si aujourd’hui pour se faire connaître, il faut être présent sur Internet, le plus important reste les concerts ». A ce propos, les Hey Hey My My sentent une effervescence dans le milieu musical rock français : « Les choses commencent à bouger sur la scène française, il y a à la fois plus de groupes rock qui font leur apparition, mais le public semble aussi plus réceptif ». Le groupe s’affirme artistiquement : « On chante en anglais car les paroles viennent plus facilement, les textes peuvent être plus ouverts, moins stricts qu’en français. Il y a eu une période en France où pour chanter en anglais, il fallait être anglais ou américain. Aujourd’hui le public s’est ouvert ».

Ce midi, Hey Hey My My à joué plusieurs morceaux pendant les interviews. Quand on les interroge sur l’atmosphère paisible et détendue qui y régnait alors, ils déclarent : « on est stressé pour le concert, mais c’est l’adrénaline qui compte ». Enfin, quand on leur demande s’ils sont ici pour représenter une nouvelle scène française, ils répondent : « On veut être le porte-drapeau des gens qui font la musique qu’ils aiment ».
 

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