Lundi 31 août 2009

Suite à l’annulation du concert d’Oasis, le festival a décidé de mettre en place une procédure exceptionnelle de dédommagement. Quinze euros seront remboursés sur les billets du 28 août et les forfaits 3 jours.



Parce que la déception du public face à l’annulation du concert d’Oasis est une véritable préoccupation pour toute son équipe, le festival propose aujourd’hui un dédommagement pour les spectateurs titulaires d’un billet pour le 28 août ou d’un forfait 3 jours.

Quinze euros seront remboursés : les procédures, élaborées en concertation avec chaque revendeur de billets, seront communiquées dans la première quinzaine de septembre sur le site Internet du festival et dans tous les points de vente.

Gardez vos billets, ils vous seront demandés pour obtenir le dédommagement.

Par Rock en Seine
Voir les 22 commentaires
Dimanche 30 août 2009

L'électro, une musique sans visage ni âme ? Allez donc dire ça à The Prodigy et son chanteur punkoïd ou son black MC. Car ce soir, les pionniers de la big beat ont retourné le festival avec rage et férocité. Ambiance rave party des warehouses UK.

null Bruyant. Brutal. Extrême. Le recordman de vente de disques de l'Histoire de la dance music a pratiqué la technique de la terre brûlée. Uppercut dans les gencives. Et nous, K.O., dandelinant de manière hébétée. L'énergie est ainsi demeurée intacte, puissante, explosant à chaque coups sourds des basses, telle le gourdin dans le gong des festivaliers.

Rien, ni personne n'a été épargné, des lumières épileptiques jusqu'à la transe inhumaine à laquelle la foule s'est adonnée. Ni même les nuages de terre atterris dans le gosier. Come on, hey ! Car dans les rangs, c'est l'anarchie, la rebellion. Et chaque déserteur s'est retrouvé pieds et poings liés dans une immense et caractéristique machine à laver.

Sur scène, le punk Keith Flint, petit diable malicieux et entortillé, roule des yeux à la Hannibal Lecter. A vous faire pâlir le slip, le doigt sans cesse en l'air. Signe de défi. Car il règne sur le set une certaine animalité. Une redoutable fureur, style combat de coqs et brâme de cerfs à se frapper le poitrail, déjà envahi de peintures de guerre.

Le MC black - Maxim Reality - crache son flow comme un forcené et bondit nerveusement à chaque déflagration vocale. Il s'échauffe, s'élance sur le ring comme un boxeur voulant rendre les coups. Et répète autant de "Fuck !" et de "Listen !" qu'un bègue fou atteint du syndrôme de la tourette.

"Voodoo People", "Poison", "Breathe", "Smack my bitch up" (assis/debout)... Le beau-frère de Liam Gallagher (belle ironie !) - Liam Howlett - passe le répertoire à la moulinette, hachant menu le hardcore, l'industriel et le breakbeat. Le guitariste, lui, fait sécher sa gratte au ventilo. Tranquille. Larsenant au possible les enceintes de ses riffs gouilleurs.

Puis, ce fut le vide. Le calme après la tempête. Un long râle avant le point de non-retour. Fin du set.

Il y a des silences qui vous habitent une nuit. Il y en a d'autres qui vous traumatisent toute une vie. 

Come back, Prodigy !
 

> Page Myspace

Par Samuel Degasne
Voir les 15 commentaires
Dimanche 30 août 2009

"Wouah, on aurait dit la rencontre de Arcade Fire et de Antony And The Johnsons !" dit l'un. "Cette générosité, ce positivisme, ça change de la noirceur de The Horrors" dit l'autre. Le 30 août, 22h15, à Rock en Seine, garçons et filles ont été soufflés par la prestation du théâtral Patrick Wolf.
 

Quand il monte sur scène avec violoniste, claviériste, guitariste (Tom White de The Electric Soft Parade), bassiste et batteur, on a beau savoir peu de choses sur ce jeune anglais, on est déjà captivé. C'est que contrairement à la mode actuelle de la chemise à carreaux dans le rock, Patrick Wolf présente un personnage exubérant. Il synthétise surtout le meilleur (ou le pire c'est selon) des années 80. Dans ce gaillard aux longs cheveux peroxydés et aux airs de catcheur intergalactique, l'enfant des eighties peut voir du Mylène Farmer, du Captain Flam, du Lucile Amour et Rock'n'roll, du Duran Duran, du Billy Idol, du Alphaville, du Muse ou du Marilyn Manson, c'est selon.


Tout cela pourrait paraître de mauvais goût, mais ici tout est tellement "trop" que ça confine au génie. Parce que devant nous, avec son chant terrestre et lyrique, Wolf déballe des chansons énormes, sorte de Golgoth prog glam folk métal, qui écrasent tout sur leur passage. On a réllement l'impression d'assister à la mise en son de robots véloces post-apocalyptiques style Evangelion sur "Hard Times" et "Damaris", des grandes fresques mélodramatiques à la Braveheart/Titanic sur "The Bachelor" et "Thickets". Et ce personnage, sa façon de bouger, de performer avec la lumière, les rythmes et le public, ce n'est pas que de la fantaisie, du show. C'est l'incarnation concrète de ce que ses morceaux exultent : une ode à la libération totale, une guerre pour se faire bigger than life.


Là où tout le monde se contient sagement, restant dans sa case, son esthétique, Patrick Wolf et sa musique cosplay, transformiste, débordent et donnent le tournis. Il y a eu des moments de folle intensité à ce concert où, restant immobile, j'ai bien failli sortir de mon propre corps. Oui, j'ôte le "on" de fausse majesté. Il faut dire "je" lorsqu'on a été convoqué. Et convoqué, je l'ai été corps et âme. Quand l'artiste est descendu dans la foule, interpellant les gens en leur disant "Vous venez de l'une des plus belles révolutions alors montrez-moi ! Liberté, égalité, fraternité", j'ai eu envie de lâcher le bras de mon cerveau pour rejoindre la foule, pour le porter, me célébrer en lui.


The Bachelor, son nouvel album sort à la rentrée. Envisagé comme la première partie d'un double album en deux temps, il sera suivi dès 2010 de sa seconde partie, The Conqueror. Il sera en concert au Nouveau Casino le 3 octobre. Je prends le pari : vous n'avez pas fini d'entendre parler de Patrick Wolf.

> Page MySpace 

Par Sylvain Fesson
Voir les 2 commentaires
Dimanche 30 août 2009

Les organisateurs du festival ont voulu garder le secret jusqu'au bout. Et quel secret !! Le buzz avait enflé depuis bientôt un mois sur les blogs musicaux et la rumeur se confirmait (sans communication officielle) depuis quelques jours sur des pages perso comme celle de Zégut. Mais qui sont ces Petits Pois ? Des haricots magiques de Jack ?

null Les Petits ne sont rien d'autres que Them Crooked Vultures. Des vautours tarés ?
Them crooked Vultures : John Paul Jones (bassiste de Led Zeppelin), David Grohl (batteur de Nirvana et leader des Foo Figthers) et Josh Homme (guitariste et chanteur des Queen of The Stone Age). Un casting impressionnant ressemblant à peu de choses près au groupe de rock idéal. Les activités de ces groupes étant actuellement en suspens, est-ce un coup de pub ? Eh bien non. Qu'auraient à prouver de telles légendes du rock. Rien. Si ce n'est le plaisir de jouer ensemble.

Grohl prend alors un malin plaisir à défoncer la batterie sur le surpuissant "Gunman". Il regarde ses comparses avec un "Eye of the Tiger" qui met en émoi le public. "Dead End Friend" commence et la foule exulte. Tant de talents sur scène, cela ne peut laisser indifférent. Bien que leur répertoire commun ne soit connu que par une minorité de fans aguichés par des teasers sur Youtube. La foule vit une communion transcendantale avec les Dieux du rock. Et l'on note au passage que peu nombreux sont ceux qui peuvent se permettre de jouer de la guitare avec le pied du micro Homme.

"We have new fans". Non, ce sont des fans de longue date qui se trouvaient sur la Scène de la Cascade. John Paul Jones prend alors son bottleneck pour jouer sur sa douze cordes et les fidèles sont aux anges. Des morceaux parfaits sortent alors de ces trente doigts. Le moment n'est pas magique, il est historique ! Ils montre au public que le nirvana du rock existe. Les vautours détraqués finissent leur set sur "Nobody loves me neither do I".

Une seule chose reste à dire : merci pour tout, bande de charognards.

Par Pierre-Olivier Petit
Voir les 7 commentaires
Dimanche 30 août 2009

Agrippés à la barrière avant l'ouverture du festival vendredi, Camille (20 ans), Tristan (18 ans) et Quentin (23 ans) répondaient à mes questions. Depuis, le festival a battu son plein et les trois mousquetaires ont parcouru pour nous les allées du domaine national de Saint Cloud à la recherche de perles.

null Qui peut-on croiser lorsqu'on va à Rock en Seine ? À en croire nos trois loustics, deux Lara Croft, représentantes d’une grande marque de boisson énergisante, se sont fait prendre inlassablement en photo. Il y avait aussi « l'homme préhistorique », qui s'amusait à taper gentiment le crane des festivaliers croisant son chemin avec sa massue en plastique, une perruque sur la tête. On l'aura même vu slammer lors du concert de The Prodigy. Il faut croire qu’il se sera plutôt bien adapté à notre époque...

Et « Captain Baguette » ? Tout de bleu vêtu avec une baguette de pain en collier ? Ils l’on vu aussi. Ils ont même remarqué le slip bleu, la cape et le pistolet à eau. Rien ne leur à échappé.

En vrac, ils ont aussi rencontré le sosie de Joe Satriani au concert de Metric (« mais en plus vieux » précise Quentin), Zorro Zéro (et son sombréro noir), Captain Chaussettes (recouvert de chaussettes, comme son nom l’indique), ou encore trois chevaliers avec leur cottes de maille et tout ce qui va avec. Que de truculentes surprises en somme !

Bref, un festival qui regorge de curiosités et qui est truffé de personnages qui nous mettent le sourire aux lèvres. Quant à nos trois Castors Juniors, ils repartent des souvenirs plein la tête, des images plein les mirettes, de la bonne musique encore dans les cages à miel et le plaisir d’avoir fait une apparition guest-star sur notre blog. « La classe » comme dirait Camille.

À l'année prochaine pour de nouvelles aventures, un pour tous et tous pour un !

Par Mathieu Bouckenhove
Voir les 1 commentaires
Dimanche 30 août 2009

Figure héraldique du genre, les bad boys US ont chromé leur heavy glam avec une dose de rock stoner et de blues huileux. Effet garanti. Les groupies, se pâmant à chaque œillade, ont depuis longtemps dépassé le starter. Une chose est sûre, les EODM n'ont rien inventé. C'est clair ! Oui, mais et alors ?

Avec un "Are you readyyy... ?" sous l'aisselle et une lèvre velue à faire pâlir les résidents de l'hospice de Saint-Cloud, Jesse "fuckin" Hugues a réussi à faire dans le défouloir rock. Le tout en jean, s'il vous plaît. Le propos ? Lourd, pesant, ironique et bien léché. Le type même qui se frotte à votre jambe et vous mâchouille le cerveau comme on chique du tabac texan. Et c'est bien dès les premières secondes que la pétaradante machine s'emballe et vrombrit, marquée par les claquements de bottines cirées du maître des lieux.

Sur scène, Stéphane Saunier (programmateur Canal+) et Macy Gray opinent du chef. Il faut dire que le groupe sait y faire : les corps tatoués, les muscles saillants et la sueur aux hormones comme aftershave. Derrière les coups sourds des riffs gras, le batteur s'en donne à cœur joie, style bûcheron débitant du bois, le rictus en plus. Même pas mal.

Les cassures de rythmes embrasent l'assistance. La foule retient son souffle - alcoolisée - prête à galetter le jambon braisé avalé sur le pouce. Ca sent la poudre. Définitivement. Pourtant, rien ne semble perturber les prêteurs sur gage rock. L'attitude est nonchalante, sexy à souhait, à dandiner de l'arrière-train lors de quelques solos bluesy. Quant au torse, il est offert en pâture à une foule repue. A genoux. Domptée.

La guitare Flying V ? Exhibée, telle un grigri tribal, un sex-appeal nicotiné à l'effluve orgasmique. On en reveut encore. Et encore. Marre des kids bien peignés qui squattent les ondes. Pas de doute, la pression a mis ici les têtes en ébullition, sorte de bouillon à l'arsenic de fond de cale. Expression primaire des bas-fonds. Mais la course s'interrompt là, car il faut bien en finir. Avec l'envoi traditionnel de baguettes du batteur et, dans l'air, une dose palpable d'électricité.

Rock you, babes.

> Page MySpace

Par Samuel Degasne
Voir les 7 commentaires
Dimanche 30 août 2009

Rock'Art réunit des affiches des 47 groupes du festival qui se sont faits croquer par la crème des graphistes français. Rock en Seine prend une nouvelle dimension en mélangeant les arts musicaux et graphiques. Petit tour de l'expo.

null Tous mis sur un pied d'égalité, les vrais artistes ne sont plus ceux qui font du bruit mais ceux qui dessinent. The Noisettes, transformés en petits animaux, font face à un Sammy Decoster marchant seul sur des rails déserts pour donner son set sous le soleil brûlant de Saint Cloud. Les styles se mélangent et tous ces groupes qui nous ont fait bouger depuis 3 jours nous semblent tout à coup figés. Immortalisés. Laissant plus de place à l'imagination qu'à la description, l'expo plonge le spectateur dans des univers musicaux passés au blender. Les Eagles of Death Metal transpirent de leur virilité dans un Aigle germanique stylisé, lâchant un gros prout… Ca va chauffer ce soir sur la Grande Scène !

Ces affiches ne font pas que retranscrire la musique mais aussi et surtout les émotions conférées au public lors des concerts du week end : Macy Gray nous a envoyé tous ses tubes, The Horrors, ces dentistes gothiques, nous collent encore des frissons dans le dos et Bloc party nous a mis le cœur à la place du cerveau.

Les arts graphiques sont aussi des arts vivants. Suite à l'annulation d'Oasis ce vendredi soir, quelques idiots s’en sont pris à leur affiche, particulièrement réussie. Signe du destin, ce sont les caïds de Madness qui ont sauvé l'honneur de l'Angleterre en retournant la Tour Eiffel deux fois dans la même journée. Peut être avaient-ils demandé quelques conseils à l'alchimiste Calvin Harris qui s'en est chargé hier soir. Rock'Art, située à la croisée des styles et des disciplines, est une exposition où les émotions se mêlent pour livrer une trace physique des événements.

Par Pierre-Olivier Petit
Voir les commentaires
Dimanche 30 août 2009

Traînant le pied, la silhouette fil-de-fer, la mèche frisée tombante et les chaussures dorées striées, le Stéphanois s'est prêté au jeu de l'interview.

null

Comment vous sentez-vous ?
Excité et stressé. Car, même si chaque festival est différent, il y a toujours une même montée d'adrénaline avant. Je ne réalise même pas ce qui m'arrive. J'essaie juste d'avancer dans ce que je sais faire et dans ce que je veux. Et puis, j'ai un regard assez naïf sur la chose, ayant toujours l'impression d'apprendre.

Quel regard portez-vous sur votre buzz ?
Vous savez, je ne force pas les gens à croire en quelque chose. Je suis ce que je suis. Si ça plait à certains, tant mieux. Je n'ai pas, ou plus, une revanche à prendre sur la vie. C'est vraiment un rêve de faire partager ça avec des gens. J'ai juste peur de me faire manger par le système, donc je m'impose une certaine candeur pour garder un côté authentique.

Internet a-t-il justement été salutaire ?
Je me moque de dire aux gens de ne pas télécharger. Je ne suis pas un donneur de leçons. Du coup, je considère encore Internet comme une chance, car j'ai un besoin viscéral de pouvoir m'expliquer sur mes choix. C'est pour ça que je gère moi-même mon blog ou mon MySpace. D'autant que les reprises sont un excellent moyen de marquer ton univers en l'opposant à l'original.

Qu’en est-il de l'enregistrement d'un deuxième album ?
Je continue à composer, mais je pense qu'il me faudra une vraie pause. Je pense également que je peux peut-être aller plus loin dans les paroles. Par contre, une chose est sûre, je ne chanterai pas en français. Je ne sais pas... Pas à l'aise. L'habitude de chanter du gospel ou les écoutes prolongées des Beatles et d'Elton John. En ce moment, j'écoute Noisettes et Kings of Leon.

Un mot sur Oasis ?
Oasis qui splitte, je trouve ça rock ! Et puis, franchement, c'est Oasis, quoi. Pas de surprise. Moi, ce soir, je serai devant Patrick Wolf.

Par Samuel Degasne
Voir les 2 commentaires

BLOG OFFICIEL


// EN DIRECT

Comptes-rendus concerts, interviews artistes et organisateurs, anecdotes coulisses...
> Version iPhone
> Version mobile
> Version anglaise

// EQUIPE
Anne-Laure Brenon (coord.)
Samuel Degasne (l. éditoriale)
Chloé Guilbert (secr. rédac.)

Pierre-Olivier Petit (rédac)
Sylvain Fesson (rédac)
Mathieu Bouckenhove (rédac)

Nicolas Messyasz (photos)
Alexandra Lebon (photos)

// LIENS

>
Site officiel
>
MySpace
>
Facebook
> DailyMotion
> MSN
> Twitter
>
Billetterie

RADIO

 

Découvrez la Radio Rock en Seine


VENIR AU FESTIVAL


// METRO

Ligne 10 : Gare d’Austerlitz / Boulogne - Pont de Saint-Cloud, arrêt Boulogne - Pont de St Cloud
A 10 minutes de l'entrée du festival


// TRAIN

(Transilien) : Ligne Paris Saint Lazare - la Défense - Saint-Cloud, arrêt Gare de Saint-Cloud

Descendre la rue Dailly jusqu'au Pont de Saint-Cloud

// BUS

Arrêt : Parc de Saint-Cloud ou Pont de Saint-Cloud
Bus 160, 175, 460, 467, 52, 72 et 126


// TRAMWAY

Ligne T2 : La Défense / Issy - Val de Seine, arrêt Parc de Saint-Cloud

// ROUTE

Autoroute A 13 (sortie Ville d’Avray / Saint-Cloud), les quais de Seine et le périphérique (sortie Porte de Saint-Cloud) permettent d’accéder au Parc de Saint-Cloud. Suivre les indications Domaine national de Saint-Cloud. Tarifs parking : 4€ (voitures), 3€ (2 roues immatriculés)


// HORAIRES
28 & 29 août : début des concerts 15h, dernier métro 1h47, dernier tramway 1h14 (la Défense) et 1h42 (Issy)
30 août : début des concerts 14h, dernier métro 0h47, dernier tramway 0h14 (la Défense) et 0h42 (Issy)
> Télécharger le programme

// + D'INFOS
>
Plan du site
>
Programme
>
Avant Seine
> Autour du rock
>
Mini Rock


RECHERCHE

FLUX RSS

  • Flux RSS des articles
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés